#8 mars : journée de luttes pour les droits des femmes

Publié le 10 Mar 2017 dans Enquêtes

Elles, et ils étaient plus d'une centaine à se rassembler à 15h40. Et environ 200 à 18h !

A l'appel du Collectif 8 Mars, composé de la CGT, l'union Sud-Solidaires, la FSU, l'UNEF, Le Planning familial, Femmes et hommes d'avenir, Osez le feminisme,  Ligue des droits de l'homme  et soutenu par la JC, l'UEC, Ensemble, le PCF et le NPA, une grève a été lancée mercredi 8 Mars, jour de luttes pour les droits des femmes, à 15h40, précisément, par des associations et collectifs féministes en partenariat avec plusieurs syndicats.

15h40 !

"En 2017, les femmes en France sont toujours payées 26% de moins que les hommes. Comme si elles arrêtaient tous les jours d’être payées à 15h40. "

C'est sous ce mot d'ordre qu'une première mobilisation a eu lieu à 15h40, devant la préfecture de Clermont-Ferrand. Le Collectif local a demandé à être reçu par la préfète; il aura dû se contenter d'un entretien avec Nicolas Dufaud, sous-préfet du Puy de Dôme. Le collectif demande le développement de "structures d'hébergements spécifiques et un accompagnement pour les femmes victimes de violences."

Pendant ce temps les manifestant-e-s soutenaient la délégation par quelques slogans :

18h !

Le collectif et les manifestant-e-s se réunissent à nouveau ! Cette fois, un peu plus de monde répond présent. Le rassemblement commence par une prise de parole habituelle : au micro est dénoncé la rencontre qui a eu lieu précédemment avec la préfecture : "Nous n'avons pas pu parler concrètement avec les pouvoirs publics".
Il y aura prochainement une rencontre avec les maire de clermont-ferrand, la préfète et le conseil départemental.

S'ensuit une prise de parole de la CGT qui dénonce le licenciement d'une caissière à Auchan, qui a fait une fausse couche sur son lieu de travail, les inégalités salariales aggravées par la loi Macron, selon eux, alors qu'un rassemblement et une distribution de tracts par le mouvement de campagne En Marche! se déroulaient de l'autre côté de la place de Jaude :

Puis de l'union Sud-Solidaires, qui appelle à la solidarité féministe internationale :

Et  d'Osez le féminisme 63, qui s'adresse par une lettre à Madame la Préfète :

 

Et enfin, le départ de la ... courte manifestation, partant de place de jaude, pour faire le tour de la place, du pâté de maison et terminer devant la préfecture :

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